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La paroisse de Belgentier

Bienvenue sur la page de l'église Saint-Maur de Belgentier, vous trouverez ici toutes les informations importantes concernant notre paroisse.

 

"Nous sommes très heureux de vous accueillir dans notre paroisse et nous vous souhaitons la bienvenue au nom de notre communauté chrétienne. Nous espérons que vous y trouverez la présence de l’amour de Dieu, et que le bâtiment, son architecture, sa décoration, vous aideront à vous sentir chez vous. Puisse ce site contribuer à vous rapprocher des Belgentiérois qui ont construit, entretenu et aimé cette église depuis le XVIIe siècle, appelé ici siècle de Peiresc et de Louis XIV."

Père de Campos Donizeti Pedro – Curé
Sœurs Angela et Anna-Rita

La paroisse en pratique

L'accueil de l'ensemble paroissial est situé au presbytère de l'église Saint-Maur.

Horaires en semaine à Belgentier

  • mardi : 17h confessions - 18h adoration - 18h30 messe
  • jeudi : 17h confessions - 18h adoration - 18h30 messe
  • vendredi : 9h messe - 9h30 confessions - 10h30 adoration

Horaires des messes dominicales à Belgentier

  • de janvier à mars : le samedi à 18h
  • d'avril à juin : le dimanche à 9h
  • de juillet à septembre : le dimanche à 11h
  • d'octobre à décembre : le samedi à 18h

Un peu d'Histoire

Histoire de l’église

Belgentier

A l’emplacement de l’église actuelle fut construit, aux alentours de 1616, un sanctuaire dédié à Notre-Dame de l’Assomption. C’est là qu’en 1660, lors de son pèlerinage vers Cotignac, Louis XIV, s’étant arrêté à Belgentier le 20 février pour passer la nuit au château Peiresc, entendit la messe le 21 au matin ; la petite histoire précise que le monarque déposa dans le plateau de la quête cinq louis d’or.

En 1685 il fut décidé de reconstruire l’église, et on s’adressa à un ingénieur du Roi, Chaussegros, qui était aussi architecte de la ville de Toulon. Il présenta ses plans, mais son projet ne plut pas, et on s’adressa alors à un architecte de la ville de Paris, Boyer, lequel fit de nouveaux plans qu’il présenta en novembre 1685 et qui furent agréés. Les travaux commencèrent sans tarder ; ils durèrent jusqu’en 1689. Dans la nouvelle construction on conserva le portail de l’ancienne église, qui avait été placé en 1616 ; cette date est inscrite au dessus de la porte, sur un médaillon en forme d’anneau.

On note en particulier le dôme dit « florentin » qui surmonte le chœur de l’église, rareté dans la région, qui présente de surcroît la particularité d’être établi sur une base ovale, comme à l’église de la Charité que Marseille doit à Pierre Puget. Pendant la Révolution, le fonctionnement de l’église fut interrompu de 1792 à 1804. A l’issue de cette période troublée, dont les moines de Montrieux eurent beaucoup à pâtir, un certain nombre d’objets furent attribués à l’église de Belgentier : la chaire (sculptée par Reboul, de Marseille), les stalles du chœur, le grand crucifix et deux tableaux (Saint Bruno, fondateur de l’ordre des chartreux et Sainte Roseline, originaire des Arcs).

Un autel en pierre provenant également de la Chartreuse fut installé à Belgentier ; il fut rétrocédé à la Chartreuse au XXe siècle, en échange d’un autel en bois doré. Une restauration importante a eu lieu en 1875. L’église est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

 

Histoire de Saint Maur

Maur naquit à Rome en 512 dans une famille patricienne et, à l’âge de 12 ans, fut confié par ses parents à un moine appelé Benoît (plus tard saint Benoît) pour qu’il poursuive son instruction et son éducation. Plus tard, l’adolescent décida de choisir lui aussi la voie monastique et devint le disciple de Benoît, dans l’austérité et la mortification. Il suivit Benoît au monastère du mont Cassin, fondé en 529, où il vécut en odeur de sainteté et fit des miracles.

On raconte une anecdote qui se passe à Subiaco : un jeune novice appelé Plécide tombe dans un lac en y puisant de l’eau et Maur lui porte secours au moment où il se noie. Mais Maur est en train de se noyer à son tour quand Benoît, de sa cellule, lui donne l’ordre de saisir Plécide par les cheveux et de courir sans s’enfoncer dans la vase pour le ramener au rivage. Tous deux seront sauvés.

En 542 l’évêque du Mans demanda à Benoît de lui envoyer quelques moines pour fonder un monastère dans son diocèse. Maur fut désigné pour être le prieur de la nouvelle communauté, qui s’installa à Glanfeuil sur les bords de la Loire.
Maur, abbé de Glanfeuil (ou Saint-Maur sur Loire), mourut de la peste en 584 dans cette abbaye, où se trouve le tombeau où il fut inhumé ; plus tard, vers 868, ses restes mortels menacés par les incursions vikings auraient été transférés à l’abbaye des Fossés (aujourd’hui Saint-Maur des Fossés dans le Val de Marne).

Dans cette abbaye les miracles dus à son intercession (il fait pleuvoir et guérit de la goutte) rendirent célèbre le pèlerinage aux Fossés situé à la date du 15 janvier, et l’abbaye devint « Saint-Maur des Fossés ».

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